Samedi 14 novembre 2009

Au 12 novembre, on relève les piquets de grève suivants ;

- MCND (ex site BMS) (démolition)
1, rue Noël Pons - 92100 Nanterre
17 grévistes

- BARBAUD-PEGASE (boucherie)
7, avenue de Galilée - 92350 Plessis Robinson
6 grévistes

- AXANDRE SERVICE (démolition)
5, rue Chaptal - 92300 Levallois
16 grévistes

- Agence SYNERGIE
4 C avenue Laurent Cély - 92 Asnières
(agence évacuée le 5 novembre)

- Agence ADIA
4D avenue Laurent Cély - 92 Asnières

- Agence SELPRO
Rue Félicie - 92 Gennevilliers
(agence évacuée)

Par Section LDH de Bagneux-Malakoff-Montrouge - Publié dans : Immigration
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 14 novembre 2009

Lu dans 20 Minutes du 13/11/09 :

Une proposition d'amendement veut que les élus soient informés dès qu'une personne condamnée s'installe sur leur commune...

Après la proposition de créer des cartes sur le Web localisant les personnes condamnées pour viols, agressions sexuelles actes de barbarie ou torture, deux députés ont déposé, le 5 novembre, un projet d'amendement d'un texte de loi visant à informer les maires des villes dès qu’une personne condamnée par le passé s’installe sur son territoire.

Pour Jacques Pélissard, l'un des deux députés UMP à l'origine de la proposition, contacté par 20minutes.fr, ce projet de loi répond «à deux impératifs». D'un côté «la réinsertion du condamné, car le maire a la possibilité d'associer les travailleurs sociaux», et de l'autre, «la luttre contre le risque de récidive». Concrètement, il explique que «si l'ancien délinquant s'installe à côté d'une école, qu'il rôde, en cas de suspicion, on peut alerter le directeur d'une école».

Brice Hortefeux, interviewé sur France Info ce vendredi s’est dit favorable à l’idée: «Je souhaite davantage d’informations», explique-t-il, s’appuyant sur l’exemple de la Bavière. Dans cet Etat allemand, les autorités sont informées trois mois à l’avance de l’arrivée d’un délinquant sexuel sur leur territoire.

Pour Jean-Pierre Dubois, président de la Ligue des Droits de l’homme, «ce n’est pas la première ni la dernière fois qu’un texte comme celui-là est proposé. Il y a de plus en plus de maires qui rêvent d’être des sheriffs.»

Pourtant, le président de l’association estime que la mesure est inutile. «Que peut-on faire après? Mettre un panneau sur le dos des anciens condamnés? Un enfant de cinq ans comprendrait que ce n’est pas comme ça qu’il faut agir.». Jean-Pierre Dubois dénonce une exploitation de l’émotion autour de ces questions sensibles, et une visée électoraliste. «Le FN est en difficulté, il y a donc un marché à prendre.»

Delphine Batho, députée PS contactée par 20minutes.fr, estime en outre que cet amendement serait «un cadeau empoisonné pour les maires et les élus locaux qui n'ont pas à se substituer au travail de la police». En cas de problème, elle estime que «la population pourrait se retourner contre le maire». «Ce serait une responsabilité énorme pour le maire, et je suis très étonnée que le président de l'association des maires de France (Jacques Pélissard, ndlr) ait signé ce texte».

Par Section LDH de Bagneux-Malakoff-Montrouge - Publié dans : Sécurité - Communauté : CITOYENS EN LIBERTÉ
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 14 novembre 2009
L'Université populaire des Hauts-de-Seine invite à des débats et des rencontres autour d’historiens, d’éditeurs et d’associations, les 27 et 28 novembre à l'Espace Grésillons (28, rue Paul-Vaillant-Couturier - Gennevilliers) :

- Vendredi 27 novembre
18 heures - Ouverture des Rencontres.
18 h 30 - Accueil par Jacques Bourgoin, Maire de Gennevilliers, Conseiller général des Hauts-de-Seine.
Présentation : Marie-Claude L’Huillier (Université populaire 92), Anne Jollet (Cahiers d’Histoire).
Regards croisés : Villes d’hier, enjeux d’aujourd’hui Monique Clavel-Lévêque, Natacha Coquery, Serge Wolikow.
20 heures - 21 heures - « Autour d’un verre ».

- Samedi 28 novembre
10 heures - Ouverture.
10 h 30 - 12 heures
Atelier 1 - Les villes au coeur des migrations Catherine Coquery-Vidrovitch, Frédéric Régent.
Atelier 2 - Les banlieues : espaces dominés ? Du Grand Paris aux Banlieues rouges au XXe siècle, Emmanuel Bellanger, Catherine Dupuy, Pascal Guillot.
Atelier 3 - Villes et citadins dans les guerres du XXe siècle André Loez, Christian Chevandier, Bénédicte Tratjnek.
12 h 30 - 13 h 30 - Débat - L’histoire, pour quoi faire ? Organisé par le Comité de Vigilance face aux Usages publics de l’Histoire, Sylvie Aprile, Laurence de Cock, Olivier Le Trocquer.
14 h 15 - 15 h 30
Atelier 4 - Villes et luttes sociales Guillaume Mazeau, Alexandre Rios-Borde, Michèle Riot-Sarcey.
Atelier 5 - Cultures urbaines Pierrick Humeau, Jean-Pierre Guilhembet, Mathilde Larrère.
Atelier 6 - L’histoire de la ville dans le livre de jeunesse Thierry Aprile, Thierry Duclerc.
15 h 30 - 17 heures - Spectacle pour enfants (à partir de 7 ans) - Qu’est-ce qu’une ville ? Le Papalagui, avec la compagnie des Singes Hurleurs – en partenariat avec la Maison du développement culturel – Inscription recommandée à la bibliothèque Robert-Doisneau & 01 40 85 60 37.
16 heures - 17 h 30 - Débat des Cahiers d’Histoire. Revue d’histoire critique, animé par P. Guillot - « Penser la société, construire la ville » avec Catherine Blain, Serge et Lipa Goldstein, Bénédicte Chaljub.
Par Section LDH de Bagneux-Malakoff-Montrouge - Publié dans : Histoire
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 14 novembre 2009

Lu dans Libération du 13/11/09
 
La Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) a décidé de boycotter la Gambie. Pas question pour ses représentants de se rendre à Banjul du 11 au 25 novembre, pour une session de travail de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples. La raison ? Les propos tenus le 21 septembre par Yahya Jammeh, le président gambien, à la télévision nationale, menaçant de mort les défenseurs des droits de l’homme et tous ceux qui veulent «déstabiliser le pays». La FIDH se désole du silence de l’Union africaine (UA) depuis et réclame le transfert du siège de la Commission africaine des droits de l’homme dans un autre pays. Jammeh, ex-lieutenant, a pris le pouvoir à 29 ans en 1994, à la faveur d’un coup d’Etat. Elu en 1996, réélu en 2001 et 2006, il multiplie ces derniers mois les conseils de médecine par les plantes et ne se soucie guère de l’image de son pays, enclavé dans le Sénégal. La lumière reste à faire sur l’assassinat d’un journaliste en décembre 2004. Jammeh a aussi lancé en mai 2008 une chasse aux homosexuels, se jurant de tous les expulser.

Par Section LDH de Bagneux-Malakoff-Montrouge - Publié dans : International
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 13 novembre 2009

Le discours était généreux et généraliste, plein de belles et bonnes idées. La réalité se révèle toute autre. Derrière le discours, apparaît tout un plan de communication d'une seule organisation, le Mouvement humaniste.

Dans ce moment de l'histoire politique, où la recherche d'un développement  durable et alternatif au tout productif et au tout armé, il pouvait être séduisant de se laisser persuader que toutes les filles et tous les gars du monde pouvaient se donner la main.

Las ! Malgré une tripotée de prix Nobel comme parrains et la signature trop rapide de nombre d'organisations, dont celle malencontreuse de la LDH (qui depuis n'est plus partie prenante de cette marche mondiale), l'offensive apparaît enfin derrière l'écran de fumée. Il s'agit bien de la volonté de se faire reconnaître d'une nébuleuse précédemment nommée « Parti humaniste », et devenue le Mouvement du même nom.

Par Section LDH de Bagneux-Malakoff-Montrouge
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 12 novembre 2009
Lu dans Le Monde du 13/11/09 :

Les membres de la mission d'information sur la pratique du port du voile intégral ont entendu des sociologues, des responsables d'associations, des élus locaux. Mais aussi des juristes : Rémi Schwartz, conseiller d'Etat et rapporteur (en 2003) de la commission Stasi, qui avait traité de la laïcité dans les services publics ; puis Denys de Béchillon, professeur de droit public à l'université de Pau.
[...] Si le fonctionnement des services publics - en l'espèce les établissements d'enseignement - a pu justifier les règles particulières édictées par la loi de 2004 interdisant le voile à l'école, il en va tout autrement dans ce que l'on appelle l'espace public où, a souligné M. Schwartz, " se pose à l'inverse la question du respect des libertés fondamentales ". " La prohibition de la burqa réaliserait une ingérence forte dans l'existence d'au moins trois droits fondamentaux ", a précisé M. de Béchillon, qui a cité " la liberté de religion ", " la liberté d'opinion ", ainsi que " la liberté d'aller et venir ". 
[...] " Si elle était votée, l'interdiction de la burqa pourrait être déclarée illégitime par de nombreux juges et il y aurait de multiples contentieux, du tribunal correctionnel à la Cour européenne de Strasbourg en passant par le Conseil constitutionnel ", a prévenu M. de Béchillon.
Par Section LDH de Bagneux-Malakoff-Montrouge - Publié dans : Droits des femmes - Communauté : CITOYENS EN LIBERTÉ
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 12 novembre 2009

Communiqué commun CGT, FSU, Solidaires, Autremonde, Ligue des droits de l’Homme, Cimade, Femmes Egalité, RESF :

 

Un mois après son lancement, le mouvement des travailleurs-euses sans papiers se poursuit, s’amplifie et s’étend : plus de 5000 grévistes, 38 départements touchés, 1800 entreprises concernées à ce jour.

 

Mais en face, ni le gouvernement, ni le patronat n’ont encore pris la mesure de la détermination des travailleurs-euses concerné(e)s, décidé(e)s à obtenir une circulaire de régularisation des salarié-e-s sans papiers.

 

En contournant les procédures juridiques, voire même en les ignorant, « certaines autorités » cherchent à renvoyer dans « l’invisibilité » celles et ceux qui ont choisi la voie de l’action collective de grève pour faire aboutir leurs revendications. De référés en astreintes financières, d’ordonnances sur requête en évacuations pures et simples, les procédures se multiplient.

 

Les organisations syndicales et les associations soussignées appellent solennellement le gouvernement à faire cesser ces manœuvres d’intimidation qui de toute façon, n’entameront pas la détermination des grévistes puisqu’elles ne résolvent rien sur le fond.

 

Les organisations et associations soussignées décident de déposer conjointement un recours contre l’utilisation abusive et irrégulière de l’ordonnance sur requête. Elles considèrent que, dans le cadre d’un conflit social, ces évacuations, de même a fortiori que celles effectuéees sans aucune notification valable, constituent une atteinte anticonstitutionnelle au droit de grève.

 

Les organisations syndicales et les associations parties prenantes du mouvement des travailleurs-euses sans papiers appellent toutes celles et tous ceux qui sont attachés à la justice et aux droits à tout faire pour que ces salarié-es gagnent une circulaire de régularisation avec des « critères simplifiés, améliorés, harmonisés, garantissant l’égalité de traitement et une procédure de régularisation sécurisée ».

 

Vendredi 13 novembre, le référé contre les grévistes de Samsic est en audience. Les organisations syndicales et associations soussignées y interviendront pour défendre le droit des salariés, quels qu’ils soient, à l’action collective, y compris celui des intérimaires et des salariés des TPE-PME.

 

Par Section LDH de Bagneux-Malakoff-Montrouge
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 12 novembre 2009

Communiqué commun Association nationale d’assistance aux frontières pour les étrangers (Anafé) – Association Montgolfière – Association Toits du Monde - Orléans – Coordination française pour le droit d’asile (CFDA) – Défense des enfants international (DEI-France) – Fédération de l’entraide protestante (FEP) – Hors la rue – Réseau éducation sans frontière (RESF) :

 

A l’approche du vingtième anniversaire de la convention internationale relative aux droits de l’enfant, le ministère de l’Immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire va devoir  tirer des conclusions des travaux du groupe qu'il a réuni sur la situation des "mineurs étrangers isolés", composé de représentants de différents ministères, d'institutions et d'associations.

 

Tout en reconnaissant l'intérêt des travaux menés par ce groupe – qui n’ont cependant pas permis d’aboutir à un diagnostic partagé, nos associations regrettent que la nécessité de respecter en toutes circonstances les droits des mineurs ne soit pas retenue par l'administration.

 

Nos organisations, dont certaines ont été invitées à ce débat, avaient remis aux membres du groupe de travail des recommandations Pour une application du droit commun dans la prise en charge des mineurs isolés étrangers en quête d’asile et de protection (en pièce jointe) et tiennent à en réitérer certaines, telles que :

 

-      l’exigence de prohibition de l’enfermement de tout mineur isolé, notamment en zone d’attente, incompatible avec la nécessité de sa protection ;

-      la nécessité d’abandonner le recours à l’expertise médicale pour tenter de déterminer l’âge des personnes se présentant comme mineures ;

-         le caractère impératif de la mise en œuvre d’une protection renforcée des mineurs demandeurs d’asile ;

-         la délivrance de plein droit d'un titre de séjour au jeune majeur ayant fait l'objet d'une mesure de protection ;

-         le caractère indispensable d’une réelle application des mesures de protection de l’enfance, y compris du point de vue sanitaire ;

-         la nécessaire prise en compte de tous les éléments de danger afin de mieux protéger les mineurs isolés étrangers ;

-         la nécessité de mettre en place des mesures de protection spécifiques concernant les mineurs en situation de traite, sous la responsabilité du juge des enfants.

 

C’est donc avec la plus grande inquiétude, dans un contexte de suppression annoncée de l’institution de la Défenseure des enfants et d’incertitude quant au financement du dispositif de protection de l’enfance à Paris dit Versini, que nos organisations attendent l’officialisation des conclusions ministérielles sur le sujet.

 

A rebours des pratiques actuelles de l'administration, la protection des mineurs isolés doit primer sur la politique de gestion des flux migratoires.

 

 

Par Section LDH de Bagneux-Malakoff-Montrouge - Publié dans : Enfants
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 12 novembre 2009

Communiqué de la LDH :

Selon le député Eric Raoult, le ministre de la Culture devrait rappeler la romancière Marie Ndiaye à son « devoir de réserve » parce qu’elle aurait tenu des propos « peu respectueux […] à l’égard du chef de l’Etat », alors qu’ayant reçu le prix Goncourt elle « défend les couleurs littéraires de la France ».

Si la Ligue des droits de l’Homme vient de lancer une campagne intitulée « Urgence pour les libertés, urgence pour les droits », c’est qu’elle se rappelle le temps où les amis de monsieur Raoult qualifiaient l’ORTF de « voix de la France » pour soumettre à la censure du ministre de l’Information les journalistes qui y travaillaient. Il fait encore mieux aujourd’hui : ce sont maintenant les écrivains qui doivent marcher au pas et témoigner leur « respect » au « chef de l’Etat ».

Avant que le New York Times ne soit tenté par un nouveau parallèle entre la France et le Gabon, rappelons à ce député amateur de marche au pas la réaction du général De Gaulle aux démangeaisons répressives d’un ministre de l’Intérieur : « On ne poursuit pas Jean-Paul Sartre ». C’était l’époque, il est vrai, où les poursuites pour « outrage au président de la République » étaient bien moins nombreuses qu’aujourd’hui : en République, le respect ne se commande pas, il se mérite.

Si Marie Ndiaye doit demander au ministre de la Culture ce qu’elle peut dire sans manquer de respect à Nicolas Sarkozy, quelle sera la prochaine provocation destinée à réveiller le ralliement de l’extrême droite à la majorité présidentielle ? Qu’un député prenne une romancière pour un fonctionnaire, est-ce une énormité qui n’engage que son auteur ou bien le énième message d’une campagne orchestrée depuis des semaines, de dérapage sur les « Auvergnats » en appel à la délation, « devoir républicain » [sic] ? Décidément, la quête d’« identité nationale » officielle est sans limites.

Par Section LDH de Bagneux-Malakoff-Montrouge - Publié dans : Liberté d'expression
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 12 novembre 2009

Les 24, 25 et 26 novembre : LES LONGUES LUTTES DES FOYERS
Le 24/11/2009

Mardi 24 novembre  : VIES PROLÉTAIRES N°2 : "LES LONGUES LUTTES DES FOYERS"


Associée à l’image et aux mobilisations des travailleurs immigrés durant les années 1970, la situation des foyers de migrants est aujourd’hui peu connue. Ces trois temps de rencontres et de projections, d’analyses et de débats se proposent, à partir d’images fixes et animées, de revenir sur les mobilisations des foyers des années 1960 à aujourd’hui :

- Ouvriers noirs de Paris (1964 – 25 min) de Jacques Krier  
- Est-ce ainsi que les hommes vivent (1976 – 11 min) de Claude Dityvon
- Etranges étrangers (1970 – 58 min) de Marcel Trillat et Frédéric Variot

Soirée en présence de Bassirou Diarra (ancien militant des foyers) et de Marcel Trillat (cinéaste)

                A 20h30 au cinéma Georges Méliès de Montreuil
                Centre commercial de la Croix-de-Chavaux
                Métro Croix-de-Chavaux



Mercredi 25 novembre : table ronde « Les longues luttes des foyers. Acte 1 : les années 1970 »

Une lutte peut en cacher une autre, ainsi que tout un train de mobilisations. Si aujourd’hui le long conflit des foyers Sonacotra (1975-1980) est en passe d’être bien connu (mais il y a encore des recherches à poursuivre au niveau des mobilisations locales), les luttes  antérieures, menées dans des foyers aux sigles divers (Soundatia, Assotraf, Adef…), sont aujourd’hui méconnues, alors qu’elles ont largement contribué à faire découvrir les réalités de l’immigration – et pas seulement au niveau du logement. A la fin des années 1960 et au début des années 1970, les mobilisations de Saint-Denis et d’Ivry, de Pierrefitte et de Paris, ainsi que le «drame d’Aubervilliers» (janvier 1970) ont ainsi contribué à sensibiliser l’opinion, forger des militants et alerter l’Etat. C’est donc toutes les luttes autour des foyers durant les années 1970, dans leur diversité et leurs contradictions, que l’on tentera d’évoquer ici au cours de cette première journée d’études et de débats. Les images, comme documents irremplaçables et moyens de mobilisation, les analyses des sociologues et des historiens, les témoignages et récits de vies (souvent militantes) seront une nouvelle fois privilégiés. Cette journée sera précédée et suivie, à Montreuil et Paris, de projections et débats.
Projection d’extraits de films militants, d’émissions et de reportages de la télévision, photographies d’archives et d’artistes. Invité(e)s : Chris Dityvon, Geneviève Petauton, Laure Pitti, Jean Bellanger, Bassirou Diarra, Choukri Hmed, Jacques Lemière, Eric Pittard, Gilles de Staal…

               De 9h30 à 17h (restauration sur place) aux Archives Départementales de la Seine-Saint-Denis
               18, avenue du Président Salvador Allende 93000 Bobigny
               métro Bobigny-Pablo Picasso


Jeudi 26 novembre : « Les foyers aujourd’hui »
A partir des travaux de photographes (Mara Mazzanti, Olivier Aubert, André Lejarre, David Métra…) et d’extraits de films (de Marina Galimberti, Nathalie Joyeux…), évocation de la situation actuelle en privilégiant le 20e arrondissement de Paris et la région parisienne.

              A 19h30 au Bar Restaurant Le Lieu-dit
              6, rue Sorbier, Paris 20e
              métro Ménilmontant ou Gambetta

 

Pour tout renseignement 01 41 50 75 01

Par Section LDH de Bagneux-Malakoff-Montrouge
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Présentation

Consultez la presse locale...

Syndication

  • Flux RSS des articles

France des droits de l'Homme

Petit tour de France des sections et fédérations de la LDH sur la toile :
        - Région ALSACE
Section de Strasbourg
        - Région AQUITAINE
Fédération de Gironde
Section de Dax
Section de Périgueux
Section de Villeneuve-Agen
        - Région BASSE-NORMANDIE
Fédération de Basse-Normandie
        - Région BOURGOGNE
Fédération de Saône-et-Loire
Section de Châlon-sur-Saône
Section de Nevers
        - Région BRETAGNE
Section de Vannes
         - Région CENTRE
Section de Tours
        - Région CHAMPAGNE ARDENNE
Fédération de l'Aube
        - Région CORSE
Comité de Corse
        - Région HAUTE-NORMANDIE
Section du Havre
        - Région ÎLE-DE-FRANCE
Fédération des Yvelines
Fédération de Paris
Section Paris 10/11
Section Paris 12
Section Paris 14/6
Section Paris 18
Section Le Pecq-St Germain en Laye
Section de Poissy
        - Région LANGUEDOC-ROUSSILLON
Section de Sète
        - Région LIMOUSIN
Fédération du Limousin
        - Région LORRAINE
Section de Longwy
Section de Nancy
        - Région MIDI-PYRENEES
Section de Toulouse 
        - Région NORD-PAS-DE-CALAIS
Section de Lens
Section de Tourcoing
        - Région PACA
Section d'Aix-en-Provence
Section de Cannes-Grasse
Section d'Istres
Section de Nice
Section de Toulon
         - Région PAYS-DE-LOIRE
Fédération du Maine-et-Loire
Section de St Nazaire
        - Région PICARDIE
Fédération de la Somme
Section de Le Crotoy-Rue
        - Région POITOU-CHARENTE
Fédération de Charente
Section de Poitiers
Section de Royan et du Pays royannais
        - Région RHÔNE-ALPES
Fédération du Rhône
Section d'Annecy
Section de Lyon
Section du Voironnais 
       - OUTRE-MER
Fédération de Guadeloupe

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés