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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 18:31

Communiqué de la Ligue des droits de l'Homme :


Pour l’égalité des femmes et des hommes, pour la mixité des droits C’est parce que l’égalité de fait a progressé entre les femmes et les hommes depuis les années 1970, grâce aux combats féministes, que les inégalités persistantes sont de plus en plus inacceptables. Plus on a de libertés et de droits, plus fortes sont les exigences d’égalité.


Or l’écart reste immense aujourd’hui entre une législation largement égalitaire et la situation réelle. Les inégalités – le quart de salaire en moins pour les femmes – se maintiennent et, pire, avec la crise économique, la pauvreté et la précarité féminines augmentent : femmes chômeuses, retraitées pauvres, femmes à la rue, femmes privées d’accès aux droits.


Simultanément, l’extrême droite, des traditionalistes au Front national, soutenue par une partie de la droite républicaine, agitent le fantasme d’une prétendue théorie du genre pour renvoyer les femmes à un statut d’inférieures, dans le cadre de la famille patriarcale. Elles stigmatisent l’avortement, s’attaquent aux bibliothèques et à l’école publique, entendent discriminer les homosexuels et, plus largement, les femmes et les étrangers. Idées dangereuses que le Front national instille efficacement dans le débat politique, en attendant les prochaines élections qui risquent de lui donner un poids politique plus lourd.


Ces menaces se précisent dans d’autres pays d’Europe. À l’occasion de cette journée internationale des femmes, nous réaffirmons que nous sommes solidaires des femmes espagnoles qui refusent massivement de se voir priver de leur droit à l’avortement.


De même nous sommes solidaires de celles qui, de l’autre côté de la Méditerranée, se battent pour séparer le politique du religieux et promouvoir l’égalité des droits dans les constitutions de leurs pays.


Nous soutenons les mobilisations et initiatives locales. Et nous attendons de notre gouvernement une défense énergique et effective des droits des femmes. La loi sur l’égalité entre les femmes et les hommes comporte des avancées, mais elles sont insuffisantes. Oui aux ABCD de l’égalité, oui à la réaffirmation par la loi du droit à l’IVG ; non à l’abandon de la loi famille, aux fermetures de maternités et de CIVG.


Nous voulons l’accès plein et entier de toutes les femmes à leurs droits spécifiques. Nous voulons une loi-cadre contre les violences faites aux femmes. Nous voulons une justice sociale dont les moyens ne relèvent pas seulement du budget de l’Etat, mais d’une véritable volonté politique.


Oui à une société ouverte, où toutes et tous, sans distinction de sexe, d’orientation sexuelle, d’origine ou de classe sociale jouiront des mêmes libertés et des mêmes droits.


La Ligue des droits de l'Homme s’engage avec force pour l’effectivité de l’égalité entre les femmes et les hommes parce que lorsque les femmes luttent pour leurs droits, c’est la société tout entière qui en bénéficie. Elle appelle à la mobilisation de toutes et de tous, partout en France, pour manifester à l’occasion de la journée internationale des femmes.

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 10:02
L'avancée du droit des femmes sous la Commune

8 Mars - Journée internationale des Femmes

Ci-après un extrait du texte de Claudine Rey paru dans le n°57 de La Commune

En avance sur la reconnaissance de l'union libre, les communards ont versé une pension aux veuves de Fédérés qu'elles soient mariées ou non. Un siècle avant la loi sur l'héritage pour les enfants nés en dehors du mariage, la Commune a donné les mêmes droits à tous. Pour le salaire des hommes et des femmes, elle a prôné et commencé à appliquer l'égalité de rémunération entre les instituteurs et les institutrices. Elle a permis la séparation des époux par le versement d'une pension alimentaire aux femmes qui souhaitaient rompre avec leur conjoint.
Alors que la place des femmes n'était pas reconnue à part entière dans cette société du 19e siècle, elle a laissé des femmes siéger dans les commissions municipales et. malgré l'opposition de certains, elles ont été combattantes sur les fortifications.
Ainsi Victorine Brocher est fédérée au bataillon des Turcos. Moins célèbre que Louise Michel, elle a cependant raconté dans l'ouvrage Souvenirs d'une morte vivante, sa lutte héroïque, jusque sur les barricades parisiennes. Nous la découvrons porteuse du drapeau rouge près de la Bastille jusque dans le XIXe arrondissement, où elle cache sur elle ce témoin compromettant, sans pourtant s'en séparer.
Comme elle, beaucoup d'autres ont été parties prenantes et même protectrices de la Commune. Nous les retrouvons dans le Petit dictionnaire des femmes de la Commune. (...)

Même si en 1871, tout n'a pas été gagné en soixante-douze jours, la Commune a fait preuve d'une très grande ouverture d'esprit qui a permis une immense avancée sur le long chemin du combat des femmes pour l'égalité.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 13:52

Communiqué de la Ligue des droits de l'Homme :

Depuis des années, nous souhaitons une vraie loi-cadre contre les violences faites aux femmes, en nous inspirant du modèle espagnol. En 2010, le gouvernement Zapatero avait vaincu les conservatismes en donnant aux femmes espagnoles le droit à l’avortement. Il avançait ainsi dans le sens de la Déclaration et du Programme d’action internationale de Pékin, qui réclamait en 1995 « la reconnaissance et la réaffirmation expresses du droit de toutes les femmes à la maîtrise de tous les aspects de leur santé, en particulier leur fécondité ».

Aujourd’hui, cette Espagne mitoyenne, si proche de nous, qui vient pratiquement de supprimer le droit des femmes à l’interruption volontaire de grossesse, est brutalement renvoyée en arrière. Sur fond de crise économique et sociale, les idées traditionalistes et familialistes l’ont emporté.

Cette véritable catastrophe, qui renvoie les femmes à un statut d’inférieures, menace de se répandre en Europe. Les extrêmes droites entendent constituer un lobby européen anti-avortement et mener une propagande active, de l’Espagne à la Pologne, à l’Irlande et aux autres pays de l’Union.

La Ligue des droits de l’Homme exprime sa solidarité aux femmes et aux hommes qui, en Espagne, combattent aujourd’hui la perte d’une liberté fondamentale. En France, elle attend des partis et des candidats aux prochaines élections européennes la dénonciation claire de ce recul et un engagement en faveur du progrès de l’égalité des femmes et des hommes, qui passe nécessairement par la reconnaissance des droits spécifiques des femmes.

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 15:19

L’article 16 de la proposition de loi renforçant la lutte contre le système prostitutionnel prévoit la création d'une contravention de 5e classe sanctionnant le recours à la prostitution. Il s’agit de la contravention la plus élevée dans l’échelle des infractions contraventionnelles pour laquelle son auteur présumé sera convoqué devant le tribunal de police. La recommandation adoptée préconise d’assortir cette peine d’une peine complémentaire « consistant en un stage de sensibilisation aux conditions d’exercice de la prostitution ».

Cependant, comme ce fut le cas en 2003 par la loi sur la sécurité intérieure qui a érigé le racolage en délit, une telle mesure conduira surtout à renvoyer les femmes qui exercent sur la voie publique à la clandestinité. Les conséquences d’un tel dispositif seront donc une augmentation des risques sanitaires, en diminuant les actes de prévention.

Dans une résolution adoptée en 2002, la Ligue des droits de l'Homme disait déjà :

« Nous ne sommes pas plus partisans de légaliser que d’interdire. La prostitution ne doit relever ni d’un droit spécifique ni du non-droit, mais des droits communs à tous, dans une perspective réellement égalitaire : délivrance d’un titre de séjour, droits sociaux, accès aux soins gratuits, droit au logement ; reconnaissance d’un statut de victimes pour les personnes liées à un réseau de prostitution, en même temps que possibilités concrètes de mises à l’abri, éventuellement gérées par des associations agréées ; aides à la réinsertion. Et cela sans conditions préalables de dénonciations des réseaux et des proxénètes, ni retour forcé dans leur pays d’origine, contrairement au protocole de Vienne (décembre 2000) qui met en place un véritable dispositif de chantage ou aux méthodes encore plus expéditives envisagées par le ministre de l’Intérieur.

Il y aurait, enfin, une hypocrisie certaine à ne pas se préoccuper de l’attitude de ceux qui considèrent que le corps d’une femme ou d’un homme est un objet de consommation. Si les législations répriment les proxénètes de métier, elles sont, à quelques exceptions près, muettes sur les responsabilités des clients. Sans doute, un souci d’efficacité amène à considérer les solutions répressives comme improductives : elles ne feraient que rejeter dans la clandestinité tous les acteurs, rendant encore plus sordide et dangereux l’acte de prostitution. Sans doute aussi, ne change-t-on pas une réalité aussi ancienne par le seul recours à l’interdit légal. Il n’en reste pas moins que l’on doit réfléchir aux formes que doit prendre la responsabilité des clients. A ce titre, il faut, dès aujourd’hui, informer et éduquer, combattre le silence, les préjugés archaïques et les complaisances sexistes qui encore aujourd’hui, autour des pays théoriquement les plus développés, creusent d’épouvantables zones d’exploitation, de souffrance et d’inégalité. »

Pour en savoir plus : http://www.ldh-france.org/Lutter-contre-la-prostitution-une.html

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 16:50

Tribune parue dans Le Monde du 12/12/2012 :

 

F rançois Hollande s'était engagé, lors de la campagne présidentielle, à mettre en oeuvre une grande réforme d'ici au printemps 2013, visant à assurer l'égalité des droits entre toutes et tous, quelle que soit l'orientation sexuelle. Se déroule en ce moment même la phase des auditions sur le projet de loi, qui sera présenté le 29 janvier 2013 à l'Assemblée nationale.

En la matière, différentes déclarations du gouvernement arguant que l'élargissement de la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de lesbiennes ne faisait pas partie du projet de loi sont consternantes.

Lors du meeting organisé par les associations LGBT le 31 mars, Najat Vallaud-Belkacem, alors représentante du candidat Hollande, s'était engagée bien au-delà du mariage et de l'adoption pour les couples de même sexe, en déclarant alors que " reconnaître l'homoparentalité va supposer plusieurs réformes ", parmi lesquelles : " Ouvrir l'assistance médicale à la procréation avec donneur anonyme à tous les couples, sans discrimination ". Elle ajoutait : " François Hollande a pris l'engagement que l'ensemble de ces réformes aboutissent d'ici le printemps 2013 (...), le projet de loi est déjà prêt, il est sur la table. "

Or la PMA a été retirée du projet de loi présenté en conseil des ministres, le 7 novembre. Aujourd'hui, seuls les couples hétérosexuels y ont accès, alors qu'elle est pourtant déjà le mode d'accès le plus fréquent à la parentalité pour les couples de femmes. Ne pas leur étendre ce droit constitue une discrimination et contraint les femmes à pratiquer la PMA à l'étranger.

Féministes et lesbiennes féministes engagées pour l'égalité des droits, nous pouvons témoigner que la société est prête pour la reconnaissance des familles homoparentales. Aucun argument valable, ni éthique ni politique, ne se dresse contre la reconnaissance de la PMA pour les couples de lesbiennes. Nous ne pouvons accepter, comme nous le constatons aujourd'hui, que pour écarter la PMA soient utilisés les fallacieux amalgames entre PMA et GPA (gestation pour autrui ou " mères porteuses ").

PMA et GPA ne sont pas le pendant l'une de l'autre, ou, comme certains se plaisent à le dire, la GPA n'est pas une " PMA pour gays ". La GPA n'est pas une forme de procréation médicalement assistée : les lobbies pro-GPA entretiennent cette confusion à dessein. Si l'insémination artificielle et la fécondation in vitro relèvent de la PMA, ce n'est pas le cas de la GPA qui correspond à une industrie de " location des ventres " et de commerce d'ovocytes. La GPA donne la possibilité aux hommes de disposer du corps des femmes pour satisfaire un " droit à l'enfant " que nous récusons.

Parce que la demande fait l'offre, la GPA est aussi une question économique, au centre de toutes les inégalités : domination des hommes sur les femmes, des riches sur les pauvres, des pays du Nord sur les pays du Sud. Comment un gouvernement progressiste pourrait-il cautionner la création d'un marché des ventres au nom d'un " droit à l'enfant " qui n'existe pas et qui ne doit pas exister ?

PMA et GPA ne relèvent donc pas de la même logique. Il est tout à fait possible d'autoriser l'une sans accorder l'autre. La liberté ne peut être synonyme de progrès que si elle garantit l'égalité avec la même force : ce que permet la PMA, ce qu'empêche la GPA. La première relève de l'égalité des droits entre les couples ; la seconde implique la marchandisation du corps des femmes et ne saurait constituer une réponse à un désir d'enfant.

Le rôle du gouvernement n'est pas d'éviter ces débats, mais de les porter pour bâtir une société faite de liberté et d'égalité pour toutes et tous. Le gouvernement doit maintenant faire preuve de courage en élargissant la PMA aux couples de femmes et en confirmant l'interdiction de la GPA.

Thalia Breton, porte-parole d'Osez le féminisme !
Carine Favier, présidente du Planning familial

Yvette Roudy, ex-ministre des droits de la femme et fondatrice de l'Assemblée des femmes

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 00:00

Les Nations unies, qui ont fait du 25 novembre la Journée internationale contre les violences envers les femmes, avaient adopté, en 1994, une résolution sur l’élimination de ces violences.

Elle affirmait que « la violence à l’égard des femmes traduit des rapports de force historiquement inégaux entre hommes et femmes, lesquels ont abouti à la domination et à la discrimination exercées par les premiers et freiné la promotion des secondes, et [qu’]elle compte parmi les principaux mécanismes sociaux auxquels est due la subordination des femmes aux hommes. »

Les luttes féministes ont progressivement fait entrer cette question dans le domaine politique, réclamant un traitement politique. Elles ont fait admettre qu’il ne s’agit pas de déviances occasionnelles d’individus présentant des troubles agressifs, mais véritablement du symptôme le plus grave d’un système de domination séculaire et universel.

L’opinion réprouve l’usage du viol comme arme de guerre au Congo, la lapidation des femmes adultères en Iran, l’agression de fillettes qui revendiquent leur scolarisation en Afghanistan ou au Pakistan. Ces violences extrêmes doivent être dénoncées, combattues et condamnées. Mais, même si tout cela est très loin de la France, on ne peut mesurer l’état de l’égalité des droits à l’aune des pires situations. Il suffit de connaître le quotidien de la police, de la justice et des associations concernées pour voir qu’il n’en est rien. Les chiffres sont connus, mais très inférieurs à la réalité : par exemple, les soixante-quinze mille viols recensés chaque année ne représenteraient que 10 % du chiffre réel, la majorité des femmes victimes craignant de porter plainte. Mais la presse et l’opinion ne s’émeuvent que dans les cas outranciers, comme celui du procès récent de Créteil, lui-même violence infligée de nouveau aux deux victimes.

Une loi de lutte contre les violences a été adoptée en juillet 2010 : mais elle est incomplète, uniquement répressive, avec une ordonnance de protection mal connue et mal appliquée, sans formation des professionnels concernés et sans moyens. Le gouvernement actuel annonce vouloir une nouvelle loi et la création d’une instance nationale de lutte contre les violences.

La Ligue des droits de l'Homme approuve cette volonté si la loi comporte un véritable volet préventif et éducatif, mobilisant les médias et l’Education nationale ; et si sont mis en place les moyens de son application réelle, à commencer par la formation des personnels judiciaires, une aide suffisante aux associations en charge des femmes victimes et des mécanismes de contrôle de l’application de la loi. Elle rappelle, enfin, que cette loi doit s’appliquer à toutes les femmes, y compris les étrangères non communautaires et les prostituées. Elle souhaite une forte volonté politique pour que soit mise en œuvre une loi complète et ambitieuse. Il ne s’agit rien de moins que d’avancer dans la transformation des rapports sociaux vers plus d’humanité, de justice et d’égalité.

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 09:24

osons-macho.pngLeréseau Zéromacho - des hommes contre la prostitution réaffirme son soutien à la proposition de loi Bousquet-Geoffroy visant à l’abolition de la prostitution, et à la volonté de la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, d’aboutir en ce sens.

-    Parce que la prostitution n’est pas une relation sexuelle libre entre individus consentants mais un système économique reposant sur la violence et la contrainte.
-    Parce que dans ce système les personnes prostituées ne sont pas des individus proposant un rapport sexuel mais des produits.
-    Parce que dans ce système les « clients » de la prostitution ne sont pas des individus mus par des désirs sexuels mais un marché.
-    Parce que le moteur et la raison d’être de ce système, ce n’est pas la sexualité, mais l’argent.
-    Parce que seuls les pauvres sont prostitués.
-    Parce qu’un billet, aussi gros soit-il, n’effacera jamais une violence.
-    Parce que, quand on parle des « acteurs » de la prostitution, on oublie toujours les producteurs : les proxénètes et les réseaux du crime organisé.
-    Parce que la sexualité, avec ses infinies possibilités, ne perdra rien avec l’abolition de la     prostitution.


La réalité de la prostitution, ce n’est pas le libertinage, c’est la misère et le crime organisé.

    • Des trois principaux trafics illégaux (dont les armes et la drogue), la traite d’êtres humains est le plus rémunérateur et le moins puni.
    • L'entrée dans la prostitution se fait bien souvent à l'adolescence.
    • 90% des personnes prostituées sont victimes de réseaux de proxénètes et de passeurs.
    • La majorité connait des problèmes de dépendance alcoolique et de toxicomanie. Leur espérance de vie est celle d'un SDF.

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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 19:49

La Commission européenne demande plus d’égalité entre les hommes et les femmes dans le sport en général, et aux Jeux Olympiques en particulier. La Commission européenne demande à ce que les femmes soient mieux représentées dans le sport comme dans les organes de gouvernance du sport.

 

Plus d'info : http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=MEMO/12/513&format=HTML&aged=0&language=FR&guiLanguage=fr

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 16:48

harcelement.jpgCommuniqué de la Ligue des droits de l'Homme :

 

Sept hommes et deux femmes, composant le Conseil constitutionnel, viennent d’annuler les dispositions du Code pénal réprimant le harcèlement sexuel. Le délit de harcèlement sexuel énoncé par l’article 222-33 du Code Pénal n’aurait pas été suffisamment défini pour satisfaire aux règles d’incrimination en droit pénal.

 

On aurait souhaité que le Conseil constitutionnel fasse preuve de la même exigence en d’autres domaines, comme la définition de l’association de malfaiteurs, l’incrimination de crimes ou délits en bande organisée, etc.

 

Aux yeux du Conseil constitutionnel, il semble donc que la rigueur d’interprétation de la définition des crimes et délits varie selon leur objet.

 

La Ligue des droits de l'Homme souhaite, d’une part qu’une telle rigueur d’interprétation prévale dans tous les cas et, d’autre part, que le législateur intervienne le plus rapidement possible afin de rétablir ce texte dans une nouvelle rédaction. Cette disposition avait, en effet, permis de révéler le sort de nombreuses femmes, victimes souvent silencieuses de pratiques et d’agissements présentés comme normaux alors qu’ils ne sont que l’expression d’une violence faite aux femmes.

 

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 20:15

Les médias boudent le sport féminin.

Combien de femmes directeur technique ?

Les filles à la gym, les gars au foot...

Le président du CIO remet la médaille d'or au marathonien, pas à la marathonienne !

Le sport, droit fondamental des femmes à disposier de leur corps

 

Femmes Solidaires invitent à en débattre mardi 6 mars 2012 à 20h à la maison de la vie associative de Malakoff (26 rue Victor Hugo).

 

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