Culture

Dimanche 8 novembre 2009

BAGNEUX

Lu sur Bagneux Blog Jeunes :

Durant 3 jours, du mercredi 28 au vendredi 30 octobre 2009 s'est déroulé le festival "Regards jeunes sur la cité" à l'Espace Reuilly à Paris. Ce festival présente différents courts-métrages réalisés par des jeunes de la France entière.

Le service jeunesse était représenté par les jeunes du Conseil Local de la Jeunesse qui avaient réalisé un court métrage autour des discriminations intitulé "Au fond des yeux", écrit et tourné durant le premier semestre 2009 avec la Maison Citoyenne.

96 films étaient en compétition cette année et le 1er prix fut décerné aux jeunes du CLJ. Durant la remise des prix, le président du jury, Pierre BEFVE (Chef opérateur image et son) a souligné la qualité du travail cinématographique et son concept, délivrant "un message fort porté uniquement par des images, sans l'ajout de dialogues".

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Mercredi 28 octobre 2009

Lu dans Le Monde du 29/09/2009 :

Le cinéaste Paul Carpita est mort le 24 octobre à son domicile marseillais à l'âge de 86 ans. Né le 12 novembre 1922 dans la cité phocéenne, fils d'un docker et d'une poissonnière, Paul Carpita se nommait en réalité Séraphin Carpita, et se faisait appeler Paul Courtier dans la Résistance où son oncle avait des responsabilités. Il garde ce prénom lorsqu'il participe en 1947 à la création de Ciné-Pax, qui tournait de petits documentaires pour donner une autre vision sociale que celle que diffusaient les actualités officielles.


Ce communiste de coeur voulait devenir instituteur. Il avait dû interrompre ses études, lorsque Pétain supprima les écoles normales, et s'était alors initié au montage. Il peut ainsi mettre en forme les manifestations et grèves filmées par ses camarades. Des contre-actualités projetées dans des arrière-salles de bars, et dans des endroits où la présence d'un dirigeant communiste le permettait.

Ciné-Pax dure jusqu'en 1954. Paul Carpita intégrera des archives de ces contre-actualités dans le film qu'il tourne sur un conflit social chez les dockers, Rendez-vous des quais, une histoire d'amour entre un docker et une ouvrière sur fond de cette grève de cinquante jours au cours de laquelle les employés du port de Marseille s'opposent à la guerre d'Indochine. L'armée avait réquisitionné des quais stratégiques pour installer chars et matériels militaires, ce qui créait du chômage. Le film montre les dockers déchargeant les cercueils des soldats français morts à Dien Bien Phu et la répression de la grève par les CRS.

Deux policiers des renseignements généraux sont présents dans la salle où Paul Carpita organise sa première projection. Le film est interdit par la censure au prétexte qu'il "contient des scènes de résistance violente à la force publique" et que sa projection est "de nature à présenter une menace pour l'ordre public". Au cours d'une projection, la pellicule est saisie.

Paul Carpita, qui a achevé ses études d'instituteur après-guerre, est alors muté de Marseille à Marignane durant un an, et toutes traces du film semblent perdues. Il tourne un film de commande pour les Journées mondiales de la jeunesse pour la paix, Rencontre à Varsovie (1955). Mais cette répression l'a beaucoup affecté. Déçu de ne pas être soutenu par ses amis, il se contente de tourner des courts métrages avec ses élèves, La Récréation, puis Marseille sans soleil, Des lapins dans la tête, Graines au vent, selon les méthodes du néoréalisme que prôneront aussi les cinéastes de la Nouvelle Vague, en décors naturels, caméra à l'épaule. Il démissionne de l'éducation nationale en mai 1968 pour tenter de gagner sa vie comme cinéaste, réalise des films de commande sur la sécurité au travail ou la pollution du Rhône.

Un miracle survient. Trente-cinq ans après sa saisie, en 1991, Rendez-vous des quais est retrouvé, restauré, exploité, réhabilité lors d'une séance à la Cinémathèque, enfin proposé au public. On découvre à ce moment-là que loin d'avoir été détruit, le film avait été conservé par le Parti communiste qui, à l'insu de Paul Carpita, avait procédé à des coupes et le projetait régulièrement en Europe de l'Est. Pourquoi ces coupes ? Favorable à l'indépendance de l'Indochine, le PCF était devenu hostile à celle de l'Algérie quelques années plus tard.

Dans ses Histoire(s) du cinéma, Jean-Luc Godard évoque Rendez-vous des quais. Les Cahiers du cinéma parlent d'un nouveau Renoir. Paul Carpita panse ses plaies en tournant Les Sables mouvants (1996), sur un scénario qu'il avait écrit quarante ans plus tôt. Suivra Marche et rêve ! en 2002, comédie méridionale sur des métallurgistes au chômage. Un projet, Le Dessin, n'aboutira pas. Paul Carpita venait de publier un livre d'entretiens avec Pascal Tessaud, préfacé par Ken Loach (Paul Carpita, cinéaste franc-tireur, éd. L'Echappée, 160 p., 15 euros).


 
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Lundi 12 octobre 2009

Lu dans l'Humanité :

Raymond Federman est mort à l’âge de 81 ans. L’auteur de Carcasses, celui qui écrivait « pour nous divertir un peu imaginons-nous morts », va pouvoir vérifier la justesse de ses prophéties. Il est mort mardi à San Diego, et a été incinéré. Né à Montrouge en 1928, il échappe à une rafle en 1942. À la Libération, il émigre aux États-Unis, devient ouvrier à Detroit, puis musicien, professeur d’université et écrivain. Il produira ainsi la première thèse anglophone sur Beckett, qui deviendra son ami. Il évoquera ces années dans la Fourrure de ma tante Rachel, Amer Eldorado 2/001 et Quitte ou double. Mêlant des recherches formelles structurales au matériau autobiographique, il avait créé le concept de « surfiction ». Sa reconnaissance en France fut tardive mais la quasi-totalité de son oeuvre, transposée en français par lui-même, est désormais disponible. 

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A lire également dans le NouvelObs, un extrait des carcasses publié en septembre 2009.

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Retour sur "Chut" de Raymond Federman, paru aux Editions Léo Scheer, en 2008 :


Juillet 1942, rafle du Vél d’Hiv’. On frappe à la porte de la famille Federman, rue Louis Rolland, à Montrouge, pour déporter Marguerite Federman, Simon Federman, Sarah Federman, Jacqueline Federman, Raymond Federman. Mais la mère dit aux policiers : « il n’est pas là, il est à la campagne ». Elle a eu le réflexe de le cacher dans le cabinet de débarras en les entendant monter les escaliers et lui glissant « chut » en guise de parole d’adieu. Raymond, plongé dans le noir et la peur, voit donc sa famille disparaître brutalement, se noyer dans la grande Histoire tandis qu’il a toute une vie, une vie de miraculée, pour se demander pourquoi sa mère l’a sauvé, lui, et pas ses sœurs, et ce que signifiait ce laconique « chut ».

Raymond Federman tente de faire revivre sa famille en racontant une enfance que sa mémoire a longtemps occultée. Par bribes de souvenir et reconstruction par l’imaginaire d’épisodes oubliés à jamais, il célèbre la mémoire des gens qu’il a aimé avec des mots simples, sans sentimentalisme ni ostentation. Il retrouve la vision naïve d’un enfant qui vit des anecdotes tantôt cruelles, tantôt cocasses, dans une famille modeste que la guerre va bientôt anéantir. Comme dans les autre romans de Federman, il s’agit également de « surfiction ». D’un roman qui interroge le roman. Le narrateur est donc doublé d’une seconde voix qui l’interpelle sans cesse quand il trouve qu’on sombre dans le naturalisme mièvre ou le misérabilisme. C’est la tension entre ces deux narrateurs – le même, dédoublé – qui fait toute l’originalité de ce roman. C’est à la fois un témoignage précieux sur la guerre et un roman qui ne cesse d’interroger lui-même sa progression, qui joue des digressions et des effets d’attente avec le lecteur, en rappelant que tout ceci n’est que littérature – et pas la retranscription fidèle de souvenirs qui se sont effacés pour la plupart après ce traumatisme.


Entretien avec Raymond Federman sur CHUT


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Article paru dans Le Monde du 13/10/09 :
 
Je serai quand même bientôt tout à fait mort enfin." Cette "phrase fabuleuse", Raymond Federman la relisait souvent ces derniers temps, pour moquer la mort qui l'a rattrapé le 6 octobre à San Diego (Californie). Elle est extraite de Malone meurt, de son ami Samuel Beckett (1906-1989), auquel il consacra un ouvrage : Le Livre de Sam.
Né en 1928 à Paris, d'une mère qui faisait des ménages et d'un père coureur de jupons qui se disait artiste peintre, Raymond Federman a passé son enfance à Montrouge (Hauts-de-Seine) avec ses deux soeurs. Le 16 juillet 1942, sa famille est embarquée pour un voyage sans retour.
Et c'est sur ce qu'il nommait - préférant l'humour à l'horreur - cette "énormité impardonnable" qu'il n'a cessé d'écrire. Lui avait juste eu le temps de se cacher dans un placard, comme il le racontera dans La Voix dans le débarras, puis dans Chut, dans lequel il tentait de reconstruire son enfance. Une enfance forcément pleine de trous - car il ne se rappelait pas de tout, mais aussi parce que, à force de faire des digressions digressives, il en oubliait des choses. Alors, il dressait des listes, promettant - en vain - de raconter tel événement plus tard.
Bref, il "federmanisait" à plein. Car si sa vie était bien "un trou béant" qu'il tentait de remplir, de poèmes en récits, ce n'est pas tant l'histoire - "malheureusement pas si singulière que ça" - que le comment qui l'intéressait. Pour l'histoire, il faudrait tout lire, mais citons Retour au fumier, où il racontait - et notamment à sa délicieuse épouse, Erica, dont les parents eurent la bonne idée de quitter Vienne en 1938, deux jours avant la Nuit de cristal - comment il était parvenu à s'échapper vers une ferme de Lot-et-Garonne.
Revenu à Paris après la Libération (voir La Fourrure de ma tante Rachel), il embarque, en 1947, pour l'Amérique. Ce sera "the great american delusion" qu'il évoque dans Amer eldorado. Il travailla à la chaîne dans une usine d'automobiles à Detroit, avant de combattre en Corée. Il fut ensuite professeur de littérature comparée à l'université de Buffalo. Il écrivait, depuis sa retraite, dans sa maison de San Diego. Son dernier texte, Les Carcasses, vient de paraître aux éditions Léo Scheer.
C'est le jazz et le cinéma de Jean-Luc Godard qui, disait-il, lui avaient donné la liberté "d'improviser et de griffonner". Au passage, il mit en pratique la "Critifiction". Il fut l'instigateur, avec Ronald Sukenick, de ce procédé qui consiste à user, voire abuser, de commentaires pour expliciter ce que l'on est en train de faire. Manière de ne pas basculer dans le lyrisme décadent et de s'attaquer à l'imposture du réalisme qu'il fuyait comme son pire ennemi. Non, "l'écriture n'est pas la répétition vivante du vivant", aimait-il à répéter.
Parfois aussi, il invoquait Moinous, son autre lui-même, avec lequel il soliloquait pour égayer notre réalité où il n'aimait pas vivre en permanence : "C'est parce que je ne peux pas écrire sans parler à quelqu'un." C'était aussi un hommage à Beckett : "Quand j'écris, il est toujours sur mon épaule."
Et si Federman laissait parfois des blancs et des silences, c'était sans doute parce que "Sam" lui avait appris que c'est aussi dans le rien que se trouve la vérité : au fond des mots.
Emilie Grangeray
Bibliographie complète sur le blog : http://raymondfederman.blogspot.com
15 mai 1928 : Naissance à Paris.
2004 : "Quitte ou double".
2009 : "Les Carcasses".
6 octobre 2009 : Mort à San Diego (Californie).
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Lundi 5 octobre 2009

A lire un article dans Le Monde du 04/10/09 :

"Sur le plan musical, Mercedes Sosa était une provocatrice née, défiant les tenants de l'orthodoxie, en mêlant le folklore au rock ou en enregistrant des disques avec des chanteurs d'opéra. Elle contribua aussi à la diffusion mondiale de l'œuvre de la poétesse chilienne Violeta Parra. Sa carrière lui a valu de recevoir de nombreuses récompenses, comme en 1992 lorsqu'elle fut déclarée citoyenne d'honneur de Buenos Aires. "Ces prix ne me sont pas seulement décernés parce que je chante, mais parce que je pense. Je pense aux êtres humains et à l'injustice. Je pense que si je n'avais pas pensé, mon destin n'aurait pas été le même", a-t-elle affirmé un jour."

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Mercredi 23 septembre 2009
Monsieur le Président de la République,
Les rédacteurs de la Déclaration universelle des droits de l'Homme de 1948 l'avaient bien compris en proclamant que la plus haute aspiration des êtres humains est « un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère »: la dignité humaine ne se conçoit pas sans le respect à la fois des droits civils et politiques et des droits économiques, sociaux et culturels. Le droit d'être à l'abri de la faim, le droit au travail ou le droit à la liberté d'expression participent tous de la dignité de l'être humain et à ce titre doivent être également garantis.
Plus que jamais, la crise économique vient nous rappeler l'importance de protéger les droits économiques, sociaux et culturels pour que les plus pauvres et les plus vulnérables ne subissent pas les dommages collatéraux de la mondialisation économique et financière. A cette fin, le droit à la santé, le droit à un logement adéquat, le droit à l'éducation et le droit d’accès à la culture et à la citoyenneté doivent être opposables, et les victimes de violations de ces droits doivent avoir accès à un recours effectif au même titre que les victimes de torture ou d'arrestation arbitraire.
Le 10 décembre 2008, lors du soixantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'Homme, l'Assemblée générale de l'ONU adoptait le Protocole facultatif au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels qui permettra aux victimes de violations de ces droits d'avoir accès à un recours au niveau international. La communauté internationale rétablissait ainsi la vision unifiée des droits de l'Homme consacrée par la Déclaration universelle et écornée par l'histoire. Tout au long des négociations, la France a fait preuve d'un volontarisme remarqué et elle a soutenu la résolution de l'Assemblée générale. Il est temps désormais de passer de la parole aux actes.
Le 24 septembre prochain à New York lors de la cérémonie de signature du Protocole, la France doit s'engager pour le respect universel de tous les droits de l'Homme en adhérant à cet instrument. La position de la France est attendue et doit être exemplaire. Nous, responsables d'association de défense des droits de l'Homme, de syndicats et d'organisations de solidarité internationale, vous lançons un appel solennel pour que la France s'engage à signer et à ratifier dans les plus brefs délais le Protocole facultatif au PIDESC.

Les organisations signataires : Adéquations, AITEC (Association Internationale de Techniciens, Experts et chercheurs), Amnesty International, Attac France, Coordination Nationale des Comités de Défense des Maternités et hôpitaux de Proximité, CRID (Centre de recherche et d'informations pour le développement), FSU, GISTI (Groupe   d'information et de soutien des immigrés), FNSAC (Fédération Nationale des Syndicats du Spectacle, de l’Audiovisuel et de l’Action Culturelle)-CGT, FIAN (FoodFirst Information and Action Network), FIDH, IPAM (Initiatives Pour un Autre Monde), Ligue des Droits de l'Homme, Mouvement ATD Quart Monde, Le Mouvement de la paix,  Peuple et culture, Peuples solidaires, Réseau femenista « RUPTURES », SURVIE, Terre des Hommes France, UNSA (Union nationale des syndicats autonomes), Union syndicale Solidaires.
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Jeudi 30 juillet 2009

Une affaire de nègres, un film de Osvalde Lewat sort en en salles le 23 septembre 2009. 

 

Synopsis de ce film France / Cameroun  – 2008 – 1h30 :
En un an, le commandement opérationnel, une unité "spéciale" pour lutter contre le banditisme dans la région de Douala - Ouest du Cameroun - fait plus d'un millier de victimes.

"On dit des africains qu'ils ne sont pas prêts pour la démocratie, alors je m'interroge : ont-ils jamais été prêts pour la dictature ?" - Wole Soyinka (écrivain du Niger - Prix Nobel de Littérature)

Osvalde Lewat reprend cette interrogation à son compte quelques années après, habitée par cette histoire terrible et le souvenir des familles de victimes qui se battent encore pour savoir ce que sont devenus leurs disparus.

 

www.filmsduparadoxe.com

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Vendredi 26 juin 2009

A noter dans vos agendas : un Festival de plein air se tiendra à la Gare expérimentale de Montrouge (47 bd Romain Rolland) le 27 juin 2009 de 12h à 21h.

Au programme :
- pique nique
- concerts
- spectacles vivants,
- expositions
- animations pour enfants
- projections
- rencontres avec des associations (LDH, Attac, RESF, Amap, FCPE, Gare expérimentale, Bouga Boss, MonMontrouge, La vie est à nous, Les yeux fertiles, Particip'actif).

Plus d'info : http://montbouge.info/

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Samedi 25 avril 2009
La liberté d'expression...


L'accès à la culture...

Vieillir dans la dignité...



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Mardi 7 avril 2009

A noter deux parutions fin mars d'artistes malakofiottes :


CD "Je déménage"
de Francesca Solleville


15 titres (Je déménage, Sous le marronnier du jardin, J'suis caillou, Morbihan, 200 mètres (Mexico 68), Une écolière au tableau noir, Sarment, Le temps de vivre, C'est ton premier Gala, Le visage de l'homme, Le petit matin, Le sculpteur et le cerisier, On est de ce pays, Ainsi Prague, Je te passe le poing)


Editeur EPM
19 €

Voir article paru dans l'Humanité du 6 avril :
http://www.humanite.fr/2009-04-06_Cultures_Francesca-Solleville-eternelle-insoumise








DVD de 3 documentaires de Marie-Claude Treilhou :

- En cours de musique
- Les métamorphoses du chœur
- Couleurs D'orchestre


Les Films du paradoxe
29 €

 
Voir article paru dans l'Humanité du 1er avril :
http://www.humanite.fr/2009-04-01_Cultures_-En-cours-de-cinema

Par LDH Malakoff-Bagneux-Montrouge-Châtillon
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Lundi 23 mars 2009
Un Collectif d'associations de Montrouge (réunissant La Ville est à Nous www.montbouge.info, MonM m@monmontrouge.com, Particip'Actif participactif92120@gmail.com et Verdier Villa) s'inquiète des conditions de réalisation du futur Centre Culturel et des Congrès.

Ce collectif demande :
·    la suspension immédiate des travaux en cours
·    une exposition et une présentation publiques du projet
·    un débat ouvert pour définir un vrai programme culturel
·    la modification du projet en conséquence 
Par LDH Malakoff-Bagneux-Montrouge-Châtillon
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