32 associations, des personnalités, des artistes vous invitent à passer une
seconde nuit solidaire pour le logement le vendredi 27 novembre 2009 à partir de 18h, place de la Bastille
Prrochaine réunion du Collectif :
Jeudi 12 novembre 2009 à 20h
à la maison de la vie associative de Malakoff (28 rue Victor Hugo)
à l'ordre du jour : l'information sur le Dalo et l'accessibilité au logement social.
Ce collectif a été créé au printemps dernier et s’intéresse à toute la problématique logement sur les communes de Châtillon, Bagneux, Malakoff et Montrouge. Si cette thématique vous intéresse,
n’hésitez pas à rejoindre ce Collectif qui est ouvert à tous (organisation comme particuliers).
Monsieur le Président,Le groupe Clamart de ATTAC 92 organise un ciné-débat le jeudi 5 novembre 2009 à 20h30, avec le Cinéma Jeanne Moreau de Clamart, sur la souffrance au travail à partir du film "Rien de personnel" de Mathias Gokalp ; débat avec Mathias Gokalp (réalisateur du film) et (sous réserve) Nadine Lamar (scénariste)
Ciné-débat à Clamart : "Rien de Personnel" le 5 novembre 20h30
Le film :
SYNOPSIS : La société pharmaceutique Muller organise une grande réception à l’occasion du lancement de leur nouveau produit top secret. Au cours de la soirée, les participants sont invités à jouer à un jeu de rôle, qui s’avère être en réalité un exercice de coaching pour les cadres de l’entreprise. Progressivement, les rumeurs sur le rachat prochain de la société vont bon train et chacun se retrouve à tenter de sauver sa place.
Plus d’infos sur cette soirée :
http://attac92clamart.free.fr/autre/spip.php?article234
Communiqué de presse commun :
Crise du logement social, montée constante de l’endettement des ménages, expulsions locatives… Tout le secteur du logement social est en crise. Et pendant ce temps, Icade, filiale de la
CDC spécule sur le dos des Franciliens !
Icade, filiale de la caisse des dépôts gère actuellement plus de 32000 logements en Île-de-France. Ces logements sont l’héritage de l’ancienne SCIC, qui avait été créée en 1954 pour construire de
grands ensembles à vocation sociale. La SCIC a entamé progressivement à partir de 1977, le déconventionnement et la sortie du parc social de nombre de ses logements, a connu de nombreuses
réorganisations et est devenue en 2003 Icade.
Pendant toutes ces années, les logements n’ont pas été entretenus et sont fortement dégradés dans de nombreux endroits. Retards d’investissements, défauts d’entretien et mauvaise qualité des
chantiers entrepris sont constatés partout, ainsi que des hausses de loyers inadmissibles.
Icade a été introduite en bourse en 2006 et depuis n’a cessé d’avoir comme stratégie de vendre des logements. Elle vient d’annoncer en juillet qu’elle rentrait en négociations exclusives avec un
consortium formé par la SNI (filiale de la Caisse des Dépôts), les grands offices départementaux et bailleurs sociaux d’Île-de-France afin de vendre un peu plus de 26000 logements pour un montant
de 2 milliards d’euros. Pour Bagneux, Châtillon, Fontenay, Malakoff, 5500 logements sont concernés.
Cette cession pose de très nombreuses questions tant sur le plan éthique que sur le plan financier : Icade réalise une importante plus-value sur les immeubles cédés et fait financer ces logements
une seconde fois par des fonds publics. Quelle est la réelle destination de la plus-value de plus d’un milliards d’euros ?
De plus, les locataires sont à titre légitime très inquiets :
- le protocole d’accord, qui protégeait les locataires de plus de 70 ans et les familles modestes, ne serait pas prolongé lors de cette cession.
- en passant dans le secteur social, les locataires concernés seront soumis au supplément de loyer de solidarité et aucune disposition ne serait négociée pour éviter l’application du décret.
- pour tenir compte des nécessaires travaux à entreprendre partout sur le parc, les nouveaux propriétaires pourraient être amenés à augmenter les loyers, alors que pendant des années Icade n’a
rien fait et a pourtant largement augmenté les loyers lors des réévaluations des baux.
Un groupe de députés, emmené par Marie-Hélène Amiable, Jean-Pierre Brard, François Pupponi, Laurent Cathala et une trentaine de leurs collègues communistes, républicains, du parti de
gauche ainsi que socialistes, radicaux, citoyens et divers gauche, vient de demander une commission d’enquête parlementaire sur ce scandale.
Nous appuyons très fortement cette demande de commission d’enquête et nous demandons également l’utilisation des plus-values reçues par la caisse des dépôts pour réaliser les travaux non
effectués par Icade, afin que les loyers puissent ne pas être augmentés.
Appel lancé par le Collectif un Toit un Droit et signé par : Association pour le droit au logement social à Châtillon, Attac Montrouge,
Châtillon Pour Tous, CNL (Confédération nationale du logement) 92, Ligue des droits de l’Homme (Fédération des Hauts-de-Seine, sections d’Asnières-Colombes, Bagneux-Malakoff-Montrouge,
Meudon-Sèvres-Clamart), Mes-Tissages, SOS Racisme 92, Une Clé pour un Gîte.
Avec le soutien de : Cap21, Montrouge démocrate, Parti communiste (sections de Bagneux, Châtillon, Malakoff), Parti de gauche (section de
Châtillon), Parti socialiste (sections de Châtillon, Fontenay aux Roses, Malakoff, Montrouge), UDESR 92.
Communiqué commun Autremonde, CGT, Cimade, FSU, Ligue des droits de l’Homme, Organisation Femmes Egalité, Réseau Education Sans Frontières (RESF), Union syndicale Solidaires :
La CSI, confédération syndicale internationale organise ce jour avec ses organisations membres une série de rassemblements et de manifestations un peu partout dans le monde pour un travail décent pour tous.
En France, 7 organisations syndicales ont décidé, dans la droite ligne de la plateforme commune de janvier dernier d'appeler les salariés à se mobiliser pour un travail décent pour tous.
Partout en France, des cortèges, des réunions de débats, des manifestations sont proposés.
En Ile-de-France, un rassemblement est organisé de 15 h30 à 17h30 devant le siège du Medef, à proximité de l'Ecole militaire. Pour les initiatives en région, veuillez consulter les sites des organisations syndicales.
Ce même jour, et parce qu'à l'évidence c'est bien aussi la question majeure pour les salariés sans papiers, des syndicats et des associations, dont la LDH, engagées ensemble dans cette lutte depuis des années et publiquement et avec force depuis le 15 avril 2008, appellent les travailleuses et les travailleurs immigré(e)s sans papiers à se joindre aux rassemblements.
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« Suite à la lettre commune que nous venons d’adresser à M. Fillon, Premier ministre, pour obtenir une circulaire de régularisation des travailleurs-euses sans papiers, et dans le cadre de
l’appel intersyndical à la journée interprofessionnelle du 7 octobre, nous appelons les salarié(e)s « sans papiers » à participer massivement aux rassemblements et manifestations du 7 octobre
2009 « pour un travail décent » et aux initiatives à venir »
A Paris, un regroupement est prévu à 14h à Duroc pour manifester ensuite dans la dynamique pour la régularisation par l'obtention d'une circulaire nationale qui garantisse à chacun et à chacun et à tous l'égalité de traitement. C'est en ce sens que les mêmes organisations ont adressé à François Fillon, Premier ministre, une lettre commune qui détaille ce que devrait être les éléments d'une telle circulaire.
La LDH appelle toutes celles et tous ceux qui sont attachés à l'égalité des droits, au respect de la personne humaine, à la nécessite d'un travail décent pour tous, à participer à ces rassemblements et à exprimer leur solidarité envers les salariés sans papiers en lutte, hier, aujourd’hui et demain pour l'obtention de leurs droits.
Dépêche AFP du 03/10/09 :
Le dépouillement de la "votation citoyenne" sur la Poste a commencé samedi, le comité national contre la privatisation, installé à la mairie du IIe arrondissement de Paris, s'avouant débordé par l'ampleur de la participation dans de nombreux départements.
En fin de journée, le comité organisateur de cette consultation, composé de 62 partis de gauche, associations et syndicats opposés au changement de statut de La Poste, avait recensé 9.987 points de vote dans toute la France, alors qu'il tablait initialement sur 6.000.
Dès la mi-journée, Nicolas Galepides, porte-parole du comité organisateur, s'était réjoui devant l'afflux des votants: "le coordinateur pour la Haute-Garonne m'annonce au moins 35.000 votants à Toulouse".
"Beaucoup de personnes chargées de centraliser les résultats ne peuvent le faire aussi vite qu'espéré, car elles tiennent un bureau de vote", explique M. Galepides, par ailleurs délégué Sud-PTT.
A Lille, la première secrétaire du PS Martine Aubry a voté dans la matinée.
Dans le Finistère, environ 16.000 personnes avaient voté à la mi-journée, dont "3.347 à Quimper, 3.019 pour le pays Bigouden" et "plus de 10.000 sur Brest", selon Patrice Campion, coordinateur départemental.
Le dépouillement a commencé dès 15H00 dans certaines petites communes, les résultats définitifs au plan national ne devant être annoncés que lundi midi.
"A Mezel (Alpes de Haute-Provence) 232 personnes ont voté", devant la boulangerie et devant le bureau de poste, a noté Claude Quiquis (CGT). "La commune a 600 habitants, mais je n'ai pas le nombre d'inscrits sur les listes électorales", a-t-il ajouté, en raccrochant l'un des 4 téléphones réservés à la collecte des résultats.
La France n'a "jamais connu une telle votation citoyenne et nous n'avons pas les moyens du ministère de l'Intérieur", s'est excusé Michel Pesnel (FO).
Côté gouvernement, le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, a jugé "rassurant" l'attachement ainsi manifesté à La Poste, mais jugé "discutables" les conditions du scrutin, sans valeur juridique: "il n'y a aucun contrôle sur ces urnes, ça rappellera les grandes heures de l'Union soviétique".
Une large majorité de Français (59%) souhaite que le gouvernement organise un référendum sur le changement de statut de La Poste, selon un sondage Ifop à paraître dimanche dans Sud Ouest Dimanche.
Le député PS du Pas-de-Calais Jack Lang a d'ailleurs estimé que le gouvernement avait "tort de tarder à mettre en application" le référendum d'initiative populaire introduit dans la Constitution il y a plus d'un an. Dans son département, 21.000 personnes avaient voté, dans 80 bureaux, en fin d'après-midi.
A Paris, devant le bureau Emile Dolet (XXe arrondissement), "on espérait 500 votants, on en avait plus de 1.500" à la mi-journée, a raconté Michel Rousseau, président de l'association Euromarches (aide aux chômeurs).
Montrouge (Hauts-de-Seine) a dénombré "1.246 votants dont 26 pour la privatisation et 9 bulletins. Plusieurs adjoints au maire et conseillers municipaux de droite (actuels ou passés) ont participé a la votation", selon Thibault Grac, du comité local.
L'Aude, l'Isère et la Charente revendiquaient respectivement 129, 120 et 90 points de vote avant samedi, et le Gers 82 communes de vote "représentant la moitié des 143.000 électeurs inscrits du département".
En Meurthe-et-Moselle, un décompte provisoire recensait 20.176 votes samedi, avec 97,9% de "non" sur 67 lieux de vote, dont 17 entreprises. L'Essonne avait recensé dans l'après-midi 10.081 votes, dans 62 bureaux dépouillés sur 203.
Suite à la consultation sur la privatisation de la poste, les Malakaffiots se sont exprimés de la façon suivante :
Exprimés : 3598
Non : 3561
Oui : 52
Blancs et nuls : 15
Et à Bagneux, la votation a donné les résultats suivants :
Votants : 3 699
Exprimés : 3 672
Non : 3 614
Oui : 58
Blancs et nuls : 27
Le dépouillement de laconsultation sur la privatisation de la poste s'est tenu devant la mairie de Montrouge, ce 3 octobre à midi.