Le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir présente mardi 27 avril 2010 à 20h 15 « Birlyant, une histoire tchètchène », un fim d’Helen Doyle.
Cette projection aura lieu en présence d'Helen Doyle, suivie d'une rencontre et d'un pot amical.
AU CINEMA LE NOUVEAU LATINA
20 RUE DU TEMPLE 75004 PARIS
MÉTRO HOTEL DE VILLE
Résumé du film :
L’artiste tchétchène Birlyant Ramzaeva voit sa vie éclater au moment de la guerre dans son pays.
Entourée de ses filles Aset et Tamara, son chant et sa musique sont ses seules armes pour défendre
sa culture.
Au coeur du drame : la disparition de son mari, le poète et dramaturge Makkal Sabdullaev. Après
avoir créé l’agence de presse électronique Chechen Press, Makkal est enlevé par les forces russes
le 24 juillet 2000. On ne l’a jamais revu...
L’histoire intime et particulière de Birlyant invite à un regard différent sur le conflit tchétchène, les
conséquences de la guerre et le destin tragique d’un peuple. Cette femme unique est un peu
l’emblème de toutes les femmes qui font face à la guerre et c’est dans cette intimité que j’ai voulu
montrer son combat pour son peuple et sa culture. ( Helen Doyle )
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Un CD regroupant Michèle Bernard, Anne Sylvestre, Sapho,
Colette Magny, Diane Dufresne, Hélène Martin vient de paraître. La présentation de ce disque (à se procurer sans hésiter) est sans équivoque :
"Jadis en France, certaines femmes disposaient du droit de vote. Après l'avoir perdu à la fin du quinzième siècle, il leur faudra patienter près d'un demi millénaire pour le retrouver en 1944
mais cette fois, toutes les femmes sont électrices. Dès lors, la reconnaissance s'accélère. Une femme devient « Premier ministre » de notre pays, une autre est présente au second tour des
élections présidentielles, plusieurs d'entre elles sont aujourd'hui à la tête d'importants partis politiques, de ministères ou d'entreprises. Elles renouent avec leurs ancêtres du Moyen Âge qui
géraient les grands domaines et les abbayes. Il en est ainsi dans les domaines artistiques et notamment dans ceux de la poésie et de la chanson à caractère littéraire. Les longs siècles de mise
sous le boisseau sont révolus et les voix féminines retrouvent une notoriété qu'ont connu en leur temps Marie de France, Christine de Pisan ou Louise Labé. De plus, la fin des années cinquante
marque un tournant irréversible. Les femmes prennent possession de l'ensemble des faces de leur métier. Interprètes de premier plan sans conteste possible mais aussi auteures, compositrices,
productrices, éditrices....
Portées par des musiques ouvertes à la diversité des formes, les six artistes de ce CD affirment cette évolution et leurs chansons jettent sur l'état du monde une réflexion libérée de la tutelle masculine. Leurs paroles témoignent de la conquête par les femmes de disposer de leur propre corps, du droit d'avorter, de la possibilité de vivre pleinement tous les âges de la vie. Elles proposent une réflexion écologique bien avant sa grande médiatisation, qu'il s'agisse du pillage et de la destruction des ressources naturelles, de l'extinction des peuples et des espèces les plus fragiles ou de l'utilisation, dans le plus grand secret, de substances nocives pour l'être humain. Elles évoquent la lente et difficile accession à l'égalité entre les hommes et les femmes. Ces chansons n'oublient pas leurs illustres devancières au nombre desquelles l'inflexible Louise Michel qui, déportée en Nouvelle Calédonie, s'emploie à instruire les enfants de l'île et applique dans des conditions hostiles, ses généreuses conceptions de la vie. Elles affirment, encore et toujours, la chance vitale que constitue pour un pays l'afflux des immigrés, reléguant par la même, au rang de l'agitation politicienne, le débat sur l'identité nationale. Six auteures-compositrices-interprètes parmi tant d'autres que nous aurions aimé joindre pour affirmer l'ampleur des bouleversements de la place de la femme." B. Ascal
Communiqué de l’Observatoire de la liberté de création :
Dieudo Hamadi et Divita Wa Lusala, réalisateurs congolais du film Dames en attente, n'ont pu être présents au festival Cinéma du réel qui avait sélectionné leur film. Cette absence est due à la non-obtention de leurs visas pour la France. Ils ont obtenu la bourse Pierre et Yolande Perrault, et n'ont pu venir la chercher. C'est un mépris très grand et une humiliation profonde pour ces artistes congolais, alors que tous les réalisateurs du monde entier invités pour accompagner leur film étaient présents.
Les organisateurs du festival Cinéma du réel n’ont reçu aucune réponse à un dossier de demande de visa, pourtant présentée en temps et en heure et avec toutes les pièces requises à l’ambassade de Belgique à Kinshasa (en effet, un ressortissant congolais qui désire se rendre en France pour un court séjour doit en faire la demande... à l’ambassade de Belgique).
L’Observatoire de la liberté de création se joint au festival Cinéma du réel et déplore l’attitude de la Belgique et de la France. Ces deux pays ne font que suivre l’Allemagne, qui s’est illustrée dans la même veine il y a quelques mois.
Quel bel exemple de démocratie l’Europe offre là à la République démocratique du Congo !
"En groupe, en ligue, en procession", Jean Ferrat manifestait et chantait sa colère face à l'injustice.
A l'occasion de la semaine contre le racisme, le
spectacle-conférence "Chocolat" de Gérard Noiriel sera donné au Théâtre Victor Hugo à 20h30.La Faculté Jean Monnet et la ville de Sceaux organisent, sous la présidence du réalisateur Yves Boisset et avec la participation du journaliste Edwy Plenel, la deuxième édition du festival Ciné-Droit, sur le thème La censure, les vendredi 26, samedi 27 et dimanche 28 mars 2010.
Programme complet sur le site de la faculté Jean Monnet : cliquez ici
Le Kaz'Art présente :
Chansons "de la Commune à 1936" interprétées par Malène accompagnée de Rose à l’accordéon.
Vendredi 12 février à 20 h 30
Entrée libre (participation "au chapeau").
Des airs et refrains devenus classiques à reprendre en cœur !
Maison de la Vie Associative - 28, rue Victor-Hugo
Contact : kazart@neuf.fr